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Rolex Swan Cup

Les musts de chez Nautor ont rendez-vous à Porto Cervo

  • Publié le : 29/08/2018 - 23:29
les musts de chez nautor ont rendez-vous à porto-cervo

Comme tous les deux ans dans le cadre de la Rolex Swan Cup, plus d’une centaine de voiliers sortis des chantiers finlandais Nautor se retrouveront du 9 au 16 septembre pour régater de conserve à Porto Cervo, sur la côte Nord-Est de la Sardaigne.
Pour la 19e édition de ce rassemblement, en 2016, 125 Swan s’étaient déjà retrouvés en Sardaigne et les organisateurs espèrent une «plus forte concentration encore» pour le cru à venir auquel s’est notamment inscrit le dernier-né de la gamme, le Swan 78 Haromi, dessiné par German Frers et mis à l’eau au printemps dernier.
Autres vedettes annoncées, des Swan 42 pieds, 45 ou 50 ainsi que deux 90 et deux 100 dont le récent sloop Varsovie skippé par Patric Adams(photo) mais aussi une trentaine de modèles plus «classiques» issus, eux, de la table à dessin des architectes new-yorkais Sparkman et Stephens qui participèrent longtemps aux heures de gloire du chantier réputé pour sa triple marque de fabrique: Vitesse-élégance-robustesse.
Des qualités qui ne seront démenties pas lorsque qu’en 1973 le milliardaire mexicain Ramon Carlin acheta un Swan 65 qu’il baptisa Sayula II avant de l’engager, avec des membres de sa famille et quelques équipiers professionnels, dans la première Whitbread autour du monde.
«Non seulement Sayula, dessiné par Sparkman, a terminé cette course sans trop de casse mais en plus il la gagne ! Devant des Tabarly, Chay Blyth et André Viant sur Grand Louis» se souvient aujourd’hui notre chroniqueur, Jean-Luc Gourmelen. Et ils ont fait la Whitbread dans un autre esprit que certains équipages de course au large aujourd’hui. A bord, il y avait même quelques bonnes bouteilles de vin !»
«Dans l’histoire de la course au large, c’est vraiment unique. Inutile de vous dire que les Finlandais de chez Nautor ne se sont pas gênés pour communiquer sur la victoire d’un de leurs bateaux de série face aux grands noms de la course» conclut Jean-Luc Gourmelen.

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